Sade Oskuro Nouveau Venu


 Nombre de messages: 1 Age: 16 Date d'inscription: 09/09/2007
Feuille de personnage Tarn: 1000 Niveau: 1 Points de Vie:
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 | Sujet: Sade Oskuro Dim 9 Sep - 20:52 | |
| • Nom : Sade, à prononcer « sadé »
• Prénom : Oskuro, à prononcer « oskouro »
• Sexe : Féminin, cependant : le diable est-il une femme ?
• Âge : 21 ans
• Race : Galardian
• Histoire : Cette vie débute quelque part dans le désert; perdue entre les dunes mortelle, une femme met au monde un enfant. L’enfer qu’elle endure depuis des années avec son mari ne cesse d’empirer. Le soleil étends ses rayons et brûle les hommes jusqu’à leur dernier souffle, et la nuit, c’est le voile froid de la mort qui s’empare des êtres. La nuit révèle une lune blanche et ronde, voilée par un rideau de brume. Le ciel est plus noir que jamais, profondément obscur, les étoiles se perdent dans cette immensité et disparaissent dans le néant. Il fait bien trop noir, le sable est devenu froid, les insectes s’agitent et rentrent dans le sol pour résister au mordant du climat. Comme si dieu avait éteint la lumière, tous les soirs il peint sur le globe et prive les hommes du soleil. Une jeune fille, dans le dernier râle de souffrance de sa mère, admire pour la première fois la lueur blanchâtre de l’astre lunaire. Sade ouvre une main fébrile qu’elle tend vers le ciel et conclut sans le savoir un pacte avec la nuit, deux ailes noires comme l’encre poussent sur son dos. Son âme n’est pas encore souillée, mais elle le sera bientôt. L’homme se rapproche de son enfant et serre des dents, il ne lui adresse aucun signe d’affection et reprends sa route. Toujours vers le sud, lentement l’on voit son corps se transformer en ombre, bientôt il a disparut. Zara, la mère, prends Sade entre ses bras squelettiques, mangés par les rayons du soleil et se relève en silence. Tout n’est que quiétude, même le vent ne souffle plus laissant place au sifflement suraigu du calme absolu. Enfonçant ses pieds meurtris dans le sable, elle avance lentement, griffée par les morsures invisibles du froid qui l’entoure. Il faut déjà remonter à six jours pour connaître la raison de leur présence, le sable en s’écoulant sous les pas de Zara nous chante cette histoire… Il y a bien des générations entières que le petit village d’Hakhal accueille au sein de son oasis des êtres de toutes races. Cet endroit est une bénédiction pour ses maigres habitants, cependant toute jolie chronique ne finit pas par une fin heureuse. La chaleur assèche les puits d’eau et le désert grignote chaque jour un peu plus d’arbres. Cette transformation réduit considérablement le bétail, la famine assiège peu à peu cet espace de vie. C’est ici que vivent depuis toujours Zara et Dalhan, ils y sont nés, y ont vécu et comptaient y mourir comme leurs ancêtres. Or un enfant dormait dans le ventre de la jeune femme, et ils connaissaient le sort qui l'attendait. Les bébés étaient devenus trop fragiles, l’oasis invivable. Jamais il n’atteindrait une semaine, s’alertant devant la situation ils prirent la décision de fuir. Personne ne les suivis, croyant encore à un miracle des dieux. Ils avaient raison, sans doutes, mais le désert leur réservait bien d’autres problèmes. L’eau et la nourriture, par exemple, virent à manquer, ils étaient dans un piètre état et ils savaient que la mort les encerclait. Leur sort se livrait aux mains du hasard. C’est ainsi que ce soir là, l’arrivée de leur fille fut une catastrophe, donner la vie pour que la faim la reprenne, ils le pensaient tellement fort… Le lendemain matin, après avoir dormi au creux d’une colline, Zara et Dalhan reprennent leur route. La faim les tiraille, la soif est terrible, les trois pauvres voyageurs sont obligés de boire le lait amer destiné à Sade pour récupérer un peu d’énergie. Mais la chance tourne, et les galardians guindés à une mort certaine aspirent un nouveau souffle de vie. Alors que le jeune couple et leur enfant marche vers l’inconnu, tournant sans doutes en rond depuis des heures, enfonçant leurs pieds au plus profond de la terre, la peau roussie et les yeux rouges. Alors qu’ils se soutiennent en silence, s’appuyant l’un sur l’autre, boitant maladroitement, ils aperçoivent au loin un convoi de dromadaires cheminant chaotiquement, glissant sur les couches de sable, portant bravement les lourds bagages, ils sont accrochés en file indienne. Sur le premier animal, il y a un homme tout vêtu de bleu, son épais turban couleur d’azur ne laisse apparaître que ses yeux noirs comme l’encre. Son regard est profond, insistant, c’est un homme, il pense avec satisfaction au long trajet qu’il a effectué depuis son départ. Saisissant leur chance ils courent dans le désert, agitant leurs bras fatigués, criant à l’aide, sautant pour attirer l’attention. Finalement l’homme les aperçoit, il change de direction puis galope vers la petite famille.
[-A terminer, désolé pour le temps !-]
• Physique :
• Caractère :
• Qualités/Défauts :
• Aime/Aime pas :
[-En construction-] |
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